Le 22 septembre 2026, lors d'une conférence de presse à Ébène, Nando Bodha et Me Kailash Trilochun présentent la position du Rassemblement Mauricien sur le projet de loi créant une National Crime Agency.
Un texte jugé dangereux
Les deux juristes critiquent en particulier le mode de nomination du directeur de la future agence prévu par le dispositif transitoire. Me Kailash Trilochun qualifie le texte de « monstre à multiples têtes », et le parti annonce qu'il contestera sa constitutionnalité devant les tribunaux s'il est voté. « The devil is in the details », résume Nando Bodha, qui s'interroge sur les qualifications et les pouvoirs du directeur général nommé par le Premier ministre.
Vers une gouvernance alternative
Au cours de la même conférence, Nando Bodha confirme des discussions constructives avec Paul Bérenger et le Front Militant Progressiste en vue d'une gouvernance alternative. La question du poste de Premier ministre sera discutée « au moment opportun » : la priorité, selon lui, est de constituer une équipe compétente.